Lundi 16 novembre 2009

A croire que les scénaristes hollywoodiens sont vraiment en panne d'inspiration, puisque l'adaptation ciné de séries TV qui cartonnaient se poursuit aux USA.
Après "Sex and the City", "Drôle de Dames", "Starsky & Hutch", c'est donc au tour de "l'Agence tous risques" de passer sur grand écran.

Une info qui mérite d'être citée par la présence au générique de Quinton "Rampage" Jackson, ancienne star du combat libre et des MMA, reconvertit dans la carrière d'acteur. Ce combattant reconnu pour son talent à slammer ses adversaires sur la tête (entre autres !) incarnera Barracuda. Il aura donc la lourde tâche de porter les kilos de chaînes en or de Mr T, ce qui ne devrait guère le changer, puisqu'il arborait déjà une chaîne autour du cou lors de ses montées sur les rings.

































Quant à savoir si le film sera bien, c'est à suivre en 2010, mais avec la distribution ci-dessous, ça peut tenir la route :
Bradley Cooper : Lieutenant Templeton Peck, alias "Futé"
Liam Neeson : Colonel John Smith, alias "Hannibal"
Quinton "Rampage" Jackson : Sergent Bosco Albert Baracus, alias "Barracuda"
Sharlto Copley : Capitaine H. M. Murdock, alias "Looping"
Jessica Biel : Carissa Cossa
David Richmond-Peck : Gammons

En attendant, chantons tous en coeur : "L’agence tous risques, c’est vraiment/La dernière chance au dernier moment/Les mauvais coups, des truand/L’agence les règle au comptant/Si l’injustice, vous attend/L’agence tous risques, l’attend au tournant".  :-)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_tous_risques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Quinton_Jackson
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Mardi 10 novembre 2009

Samedi 14 et 21 Novembre : stage en 2 parties de 16h à 18h30 sur le thème du combat au sol (forme judo), pour les membres de l'association.
Venez découvrir les nombreuses possibilités du combat au sol, tant en immobilisation qu'en clés ou étranglements. Le stage est consacré aussi bien à l'apprentissage des techniques qu'à leur mise en application (petits combats).
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Samedi 7 novembre 2009

Tomasz Gudzowaty est un photographe de 39 ans, né en Pologne. Il s’intéresse particulièrement à la photographie humaniste et à la forme classique de l’essai photographique réalisé en noir et blanc. Au début de sa carrière, il réalisait surtout des photos de nature auxquelles il doit ses premiers succès internationaux. Ensuite, il s’est tourné vers le reportage social. Depuis quelques années, il se concentre sur la photographie sportive.

Il s’intéresse notamment aux sports non commerciaux, aux sports exotiques, atypiques et ceux qui restent en dehors du courant classique. C'est ainsi qu'il a réalisé de nombreuses photos autour des moines de Shaolin, des lutteurs africains, des boxeurs de Cuba, des pratiquants de Kalaripayat en Inde, des sumos Japonais, etc…

Thomasz a remporté les plus importants concours photographiques, tels que World Press Photo, Pictures of the Year et NPPA Best of Photojournalism. Il a été exposé cette année lors des rencontres photographiques d'Arles, dans la sélection de Nan Goldin.

Mais place aux images. Enjoy !

http://www.gudzowaty.com/

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Vendredi 6 novembre 2009
Soirée "boxe" hier soir sur M6 avec la diffusion du film de Clint Eastwood "Million Dollar Baby", suivit d'un Envoyé Spécial consacré à 2 boxeuses de haut niveau.

On a noté quelques phrases au cours de la soirée :-)

"Le direct du gauche est un coup qui commence dans le gros orteil droit"
Pour ceux qui pensent encore que cogner fort, c'est avoir de gros biceps, il est temps de réviser votre jugement ! C'est l'ensemble d'une mécanique corporelle précise, partant d'une poussée au sol, qui permet de développer un coup efficace.
Un bon indicateur : si dans vos séries de poings à l'entrainement, vous avez les bras "lourds" et épuisés très vite, c'est que vous tapez trop avec les bras et pas assez "avec le corps".

"Tough ain't enough" ("Dur c'est pas assez")
Ne pas se contenter de peu. Il y a toujours plus fort, plus enragé, plus acharné, plus méchant... A vous de savoir dépasser vos limites.

"Je veux devenir ce que j'ai dit que je devrais être"
Quand on parle de Championnat du Monde, tout de suite, ça situe la hauteur de la barre en terme d'ambition ! Parfois, ça vaut le coup de se demander où se situe la notre, d'ambition, ça permet de progresser.

Take care.
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Lundi 2 novembre 2009



"Toi tu t'entraînes, tu sais te défendre, mais moi, quand je suis seule, je fais quoi ?"

 



Vous avez peut-être déjà eu cette discussion avec votre conjoint (généralement quand vous rentrez de l'entraînement en aspirant à une bonne douche et à un grand verre d'eau, mais c'est une autre histoire !), et vous n'avez peut-être pas vraiment su quoi répondre.

 

Voici quelques éléments de réflexion :

 

1. Il est vain de penser que votre conjoint va vous accompagner pour s'entraîner avec vous (sinon ce serait déjà fait !). Vous pouvez bien sûr essayer de le convaincre, mais partons du principe que l'entraînement régulier n'est pas une option viable.
Une erreur fréquente est alors de vouloir montrer des techniques de self défense "au cas où" …
A notre sens, il y a trop "de cas où" différents, pour que vous puissiez aider votre conjoint en lui montrant des techniques entre le canapé et la commode Louis XV du salon (ou IKEA, chacun son style).

Par contre, vous pouvez parler des "principes" vus en cours, et qui sont applicables par tous.

Ces principes sont :

- Vigilance, vigilance et re-vigilance. Il faut avoir l'œil sur tout pour ne pas être surpris et pouvoir éviter les ennuis

- Faites-vous confiance : en cas de doutes, il n'y a pas de doutes et si ça sent mauvais, c'est sans doute qu'il y a des ennuis pas loin. L'instinct est bien fait. Il faut l'écouter et s'y fier.

Pas d'Ego : il vaut mieux être un peu trop prudent. Il n'y a pas de honte à changer de trottoir, à faire demi-tour, à regarder dans une vitrine pour voir qui nous suit, à entrer dans une boutique… La conduite à tenir doit aller dans le sens de la sécurité. Ne pas se dire "ça va passer" sans rien faire, car quand les problèmes arrivent, il est trop tard.

En cas de problèmes, garder le plus de distance possible avec l'agresseur.
Si c'est possible, placer un obstacle entre l'agresseur et soi (voiture, barrière, poteau, …). Eviter de reste statique. Bouger légèrement, garder un œil sur les environs.

Lever les mains, adopter une garde passive et dialoguer. Essayer de désescalader la situation par la parole. Au besoin, céder dans une certaine mesure, si la demande ne reste que matérielle (argent, portable, carte bleue, etc…)

Si la pression devient trop forte, si l'agression devient physique ou si l'agresseur cherche à vous déplacer (entrer dans une voiture, un porche, le suivre ailleurs, etc…), il faut absolument refuser et se faire connaître : crier, faire du bruit, briser une vitrine pour déclencher une alarme, etc… C'est une barrière psychologique à passer, car nous sommes élevé dans l'idée de ne pas attirer l'attention, mais quand cela devient une question de survie, il faut y aller. Faite du bruit pour vous faire aider !

Enfin, pour faciliter la fuite, quelques frappes basiques sont utiles à connaître (c'est ce type de techniques que vous pouvez montrer)

Quelle que soit la situation, au bout de la fuite, trouver refuge quelque part dans un endroit peuplé (bar, boutique, métro, …), se signaler et porter plainte (police, gendarmerie).

 

2. Une idée courante est de penser que puisque la personne aimée ne pratique pas la self défense, il est bon de l'équiper d'une "arme" afin de rétablir l'équilibre avec la violence d'un agresseur potentiel.

C'est une fausse bonne idée pour plusieurs raisons :

- le port d'arme est réglementé en France et la plupart des objets disponibles à la vente ne sont pas libres de port (couteaux, sprays "lacrymogène", tasers, matraques, etc…). (cf nos articles sur la législation en vigueur)

le déploiement et l'usage d'une arme sous stress est extrêmement difficile car technique. Il faut accéder à l'arme, nécessairement cachée, la sortir, la mettre en œuvre puis s'en servir et s'en servir correctement. Autant d'opérations qui demandent de l'entraînement, ce que votre partenaire n'a pas, ne fait pas et ne veux pas faire.

L'usage de ces armes suppose souvent d'être proche de l'agresseur, ce qui va à l'encontre de l'idée de distance de sécurité et de fuite.

L'usage d'une arme inconsidérément, dans des situations peu appropriées, peut amener une escalade de l'armement (votre femme sort sa bombe au poivre, son agresseur un couteau !!) ou une riposte trop vigoureuse par rapport à l'attaque (non respect de la proportionnalité, c'est maintenant votre femme qui est en tort)

Les armes peuvent se retourner contre leur porteur.

 

Il n'y a pas de secrets : sans entraînement, sans confrontation (même amicale) permettant d'approcher la réalité du stress et de l'énergie dégagée par une altercation réelle, il n'y a pas de réelles possibilités d'apprendre à se défendre, a fortiori avec une arme.

 

Dès lors, si votre femme (ou votre mari) fait le choix conscient de ne pas apprendre à se défendre, seuls des conseils de prudence et de bon sens peuvent l'aider pour éviter les ennuis en amont et/ ou se ménager une porte de sortie pour fuir le cas échéant.

Au delà, quelques heures passée à exécuter quelques principes basiques (garde, distance, frappes simples) augmentent les chances de s'en sortir si le pire survient.

 

Mais il appartient à chacun de faire ses choix.

 

Par Ju Jitsu Paris 16 - Publié dans : Concepts
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Jeudi 29 octobre 2009

Une interview de Philippe Gouédard au sujet de son livre sur le Taï Chi est parue sur le site AuFéminin.

Ou quand la pratique interne renforce et balance la pratique de techniques plus externes.

C'est à lire
ici
Par Ju Jitsu Paris 16 - Publié dans : Vie de l'association
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Samedi 24 octobre 2009

"Combatives" est un terme qui revient régulièrement lorsque l’ on s'intéresse à la self défense et que l'on fouille intensivement l'histoire des disciplines à la recherche d'informations sur l’origine des techniques les plus simplement efficaces.
Des explications s'imposent donc.

 

Combatives est un terme anglo-saxon qui désigne le combat au corps-à-corps, à mains nues, ou armé ( arme à feu, d’impact, tranchante, ou improvisée ). Il est clairement d'origine militaire.

 

De tous temps, les soldats ont été entraînés au combat rapproché : on peut penser aux exercices de lutte gréco-romaine, comme aux arts martiaux japonais qui, regroupés sous la dénomination globale de Bujitsu, englobaient l'ensemble des arts guerriers indispensables aux combattants ( mains nues "jujitsu", couteau "tantojitsu", baton "bojitsu" ).
L'avènement des armes à feu changea bien évidemment la donne, mais les techniques de combat au corps-à-corps ne disparurent pas.

Elles connurent même une apogée lors des 2 conflits mondiaux qui entachèrent le 20ème siècle.
On pense naturellement aux redoutables "nettoyeurs de tranchées" de la guerre de 14-18, qui affrontaient l'ennemi les yeux dans les yeux, munis de tout ce que l'homme peut inventer pour nuire à l'intégrité physique de son prochain : couteau, baïonnette, hache, poing américains, casse-tête divers, arme de poing, etc…
Et dès la première guerre mondiale, des systèmes de corps-à-corps sont envisagés, élaborés et codifiés aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne ainsi qu’en France, par des personnalités aussi ignorées que Smith, Thornberry ou Biddle.

 

Mais, c'est la seconde guerre mondiale qui mettra véritablement les techniques de corps-à-corps à l'honneur ; on parle dès lors des techniques "World War II Combatives" lorsque l'on évoque cette période.
Le contexte est en effet difficile : l'Europe est en déroute, et les armées européennes n'ont pas su s'opposer aux armées du IIIème Reich.

Dans cette situation, 2 constats s'imposent :

 

- Il faut pouvoir former rapidement des troupes d'élites capables de reprendre la supériorité dans un contexte très difficile, et de continuer à combattre quelle que soit la situation,

- Il faut pouvoir former rapidement des espions, hommes et comme femmes capables d’ infiltrer le territoire ennemi  pour récolter des informations,  saboter,  épauler et former les poches de résistance.

Ces constats mènent à la  conclusion qu’une nouvelle formation militaire excessivement simple et efficace au combat rapproché doit être mise en place et se délivrer sur la période la plus brève possible.

 

2 experts sont alors mis à contribution : il s'agit des Anglais William E Fairbairn et d'Eric A. Sykes. Les 2 hommes ont travaillé dans le Shangaï des années 30, au sein des forces de police, et ont mis au point, puis enseigné des techniques de combats simples, rapides, redoutables, à mains armées ou à mains nues, pour lutter contre la criminalité de l'Est Asiatique (notamment les Triades).

 

Fairbairn et Sykes ne sont pas les premiers venus. Fairbairn, né en 1885, a été soldat britannique dans l'infanterie puis policier. Il a étudié le ju jitsu ainsi que les arts martiaux chinois. Quant à Sykes, né en 1883, il a d'abord été employé dans l'import/export d'armes vers le sud-est asiatique avant, semble-t-il,  de s'engager comme tireur d'élite dans les forces armées britanniques, puis de rejoindre la police de Shanghai en 1926.

 

Fairbairn et Sykes n'ont pas seulement codifié des techniques de combat, ils ont également profondément modifié l'usage des armes à feu dans un contexte de défense, ainsi que développé une dague de combat qui portera comme nom leurs initiales, F &  S.

 

Ces deux hommes sont également rejoints dans leur tache par le Colonel Rex Applegate, qui, travaillant pour l’ "Office of Strategic Service", était confronté à la même demande d'entraînement rapide et efficace de troupes. Dès 1943, il écrit "Kill or get killed" ("Tuer ou être tué"), qui est toujours considéré comme un grand classique du combat au corps-à-corps.

Plus tard, sa collaboration avec Fairbairn l'amènera à modifier les points faibles de la dague Fairbairn-Sykes dans une seconde version .

 

Ce syllabaire technique, peaufiné au sein des forces de police en Asie, et brutalement  une nouvelle fois radicalisé par les circonstances de la seconde guerre mondiale, est dès lors enseigné à toutes les forces spéciales que les Alliés entraînent pour lutter contre le régime Nazi : les commandos britanniques, canadiens, la Jewish Brigade, les premiers Special Service Force (ancêtre des SAS), l'OSS (espionnage),  ainsi que les Home Guards civils anglais,  et les Rangers et Marines américains.

 

Cet entraînement perdurera après la guerre et sera d'ailleurs à l'origine d'une passation de connaissances entre forces armées. Les forces spéciales britanniques entraîneront ainsi les commandos français ayant débarqués en Normandie, qui donneront eux-mêmes naissance aux troupes de Marine (RIMA et RPIMA) ainsi qu'aux commandos de marine (Hubert, etc…).

 

Avec la guerre froide, les Combatives, dans leur philosophie et leur essence tombent quelque peu en désuétude en ce qui concerne l'entraînement de masse des forces conventionnelles : l'ennemi est loin, à l'abri de son bouclier atomique, de ses missiles et de ses chars, et le corps-à-corps paraît moins essentiel.

Mais les techniques corps-à-corps éprouvées durant le dernier conflit mondial ne se perdent pas pour autant : elles seront définitivement adoptées, assimilées et appliquées par les services de renseignements militaires et civils alliés, retournant finalement là où elles étaient nées, secrètes et dans l'ombre.

 

La situation perdure également un peu plus tard : très tournées vers les missions de gardien de la paix (peace keeping) ou de secourisme (assistance en cas de catastrophes), les forces armées s'éloignent des Combatives, beaucoup trop brutales dans le cadre de ce type de missions.

 

Au tournant du 21ème siècle, la montée du terrorisme urbain, des conflits d'intensité réduite et des conflits liés au terrorisme ( Irak, Afghanistan ), bref, le monde Post 11 Septembre, ont cependant très brutalement rappelé à l'ordre les commandements des armées des grandes puissances.

En effet, face à des opposants très décidés, ancrés dans un pays, des villes et des campagnes qu'ils maîtrisent parfaitement, les militaires se sont rendus compte que la supériorité technologique ne faisait pas tout, et que nombreuses sont les situations où le "Killed or Get Killed" d'Appelgate reprenait tout son sens.

 

Dès lors, les doctrines d'entraînement et d'emploi de la force ont été révisées et les antiques Combatives , à nouveau plébiscités, sont de retour au grand jour au sein de certains programmes de quelques forces armées modernes. Les techniques à mains nues, et armées sont de nouveau étudiées, dans un contexte de fantassins sur-équipés et, donc, peu mobiles ( casques lourds, gilets par-balles , armes et dotation en munition, etc…).


Si le civil lambda n'a pas nécessairement à connaître ou étudier ce type de techniques, parfois trop brutales pour être justifiables dans le cadre de la loi ( réciprocité attaque-riposte ), il est cependant intéressant de se pencher sur les concepts et les méthodes d'entraînement qui font l'efficacité et l’identité atypique des Combatives.

On notera, par exemple, la préparation en amont, la vigilance, la capacité à passer d'un état "off" à un état "on", la brutalité de la riposte, l'emploi de tous types d'armes permettant de regagner au plus vite la supériorité, l'inventivité et l'absence de règles, l'entraînement au plus prêt de la réalité, l’agressivité, l’explosivité des méthodes employées, le maintien rigoureux du principe qui leur est fondamental : Keep It Simple Stupid ! (Garde ça stupidement simple !).

 

Toutes choses que nous développons dans les colonnes de ce blog, et que nous nous efforçons d'incorporer à notre mesure à notre entraînement de ju jitsu. A vous de faire de même si vous en sentez le besoin. 

 



Merci à Serge pour sa relecture active et ses corrections sur cet article. Take care Bro'

Par Ju Jitsu Paris 16 - Publié dans : Culture
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Mercredi 21 octobre 2009

Quelques photos d'un des passages de grade de la saison dernière (Juin 2009).

Le passage de grade consiste en un programme type, plus ou moins long et corsé selon le niveau, comprenant principalement :

- démonstrations de techniques, debout et au sol, soit imposées, soit libres.

- démonstration des enchainements de Boxe Défense, aussi bien en attaquant qu'en défenseur (parade)

- combat maîtrisé et souple, mais libre en Boxe Défense (pied-poings)

- self defense sur attaques libres et enchaînées

Les photos dans la colonne de gauche, en bas -->

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Samedi 17 octobre 2009
Vu en Allemagne, sur une porte de propriété, ce sympathique panneau : "Attention, chat de combat" !

Original et plus sympathique que le "chien méchant" habituel, mais pas dit que ça dissuade autant !


Par Ju Jitsu Paris 16 - Publié dans : Humour
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Lundi 12 octobre 2009
Vu dans DirectMatin du Vendredi 25 Septembre 2009

- Brice Hortefeux, Ministre de l'Intérieur, martèle à qui veut l'entendre que "la bande doit être un délit". Il souhaite que la proposition de loi contre les bandes "soit adopté le plus rapidement possible" par le Sénat. Il s'agit selon lui "d'engager un combat extrêmement dur, précis et actif" contre le phénomène des bandes en France.
Sans minimiser les événements type émeutes qui secouent la France périodiquement, on reste pantois devant la force des mots utilisés quand on sait que l'on parle ... de 5000 personnes (environ 200 bandes) !!

- 50% des personnes interrogées par l'Observatoire National de la Délinquance ne se sentent pas toujours en sécurité dans les transports en commun... pourtant, seules 5% des atteintes s'y produisent. Il y a beaucoup plus de victimes dans la rue que dans les bus ou le métro !

- Les femmes en particuliers se sentent plus menacées que les hommes dans les transports. Pourtant, dans la réalité, les femmes sont plus la cible d'injures ou d'insultes, alors que les hommes eux, sont plus victimes de vols avec violences. Ils se senteznt pourtant plus en sécurité que les usagers féminins !!
Par Ju Jitsu Paris 16 - Publié dans : Revue de presse
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A nos nouveaux lecteurs...

Bienvenu sur notre blog. Si vous venez d'arriver, nous vous recommandons la lecture de notre premier article qui vous expliquera mieux notre démarche. Vous pouvez le lire en cliquant ici.

Protection Rapprochée

Le livre de Philippe Gouedard , intitulé "Protection Rapprochée Personnelle : légitime défense & actions préventives" est paru.
Il présente notre approche d'une self protection globale, qui commence en amont par un ensemble de conseils de prudence et de bon sens. Ce n'est donc pas un recueil de techniques.
Le livre est disponible chez les libraires réels et virtuels au prix de 19€50.

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